Pendant vingt ans, Dom Pelletier a habité des personnages. Le chanteur punk de The Hunters. La rock star de Caravane. L’alter-ego psychédélique déjanté Bønanza. Des masques utiles, parfois vrais, mais des masques quand même.
Dom Pelletier, le vrai, c’est ce qu’il y a en-dessous, quand on enlève les artifices. Du pur Québécana. La franchise de Lisa Leblanc, la poésie ordinaire de Vallières et le naturel de Springsteen. Un son brut et dépouillé, enregistré live d’une traite dans la Shed à Dany Placard. Une voix éraillée par les kilomètres, de la chaleur humaine pis une couple d’erreurs qui tombent juste ben.
Des tounes pour exorciser l’écoeurantite du 9 à 5, honorer les road trips en bazou qui finissent nulle part, canaliser l’envie d’crisser son camp dans le bois. Pour les p’tits jours qui passent trop vite pis les bras où on trouve la sainte-paix quand toute le reste accroche.
Les tounes d’un gars qui a trouvé une meilleure fin au rêve américain qu’on lui avait vendu : la sienne.
Jouer de la musique, être soi-même, encore y croire, c’est ben en masse.
Ça vend pas
« Être un bon gars », qu’est-ce que ça veut dire, désormais? À quoi ça sert d’être un bon gars quand les escrocs et les méchants sont au sommet de la pyramide? » C’est ce que Dom Pelletier sonde sur Ça vend pas, flanqué de sa guitare électrique et d’une petite trame de bongos pour l’umami. Ce cri du cœur par trop contemporain explore ce qui nous divise, la frustration découlant des inégalités et l'envie viscérale de sacrer son camp au fond des bois – comme un paradoxe de résilience, qui donne envie de danser même si tout brûle alentour.
Les p’tits jours
Dom Pelletier lance Les p’tits jours, son premier extrait d’un album à paraître à l’automne 2026.
« Tu clignes des yeux, pis ta vingtaine est déjà finie. Inspirée par le passage implacable du temps et la nostalgie d’une jeunesse vécue à fond, Les p’tits jours est une chanson folk dépouillée où je me permets de poser un regard cru sur les petits moments de gloire qu’on pensait éternels »
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